Gouverner c'est servir par Jacques Dalarun

Gouverner c'est servir

Titre de livre: Gouverner c'est servir

Éditeur: Alma Editeur

Auteur: Jacques Dalarun


* You need to enable Javascript in order to proceed through the registration flow.

Primary: Gouverner c'est servir.pdf - 44,731 KB/Sec

Mirror [#1]: Gouverner c'est servir.pdf - 36,567 KB/Sec

Mirror [#2]: Gouverner c'est servir.pdf - 23,632 KB/Sec

Jacques Dalarun avec Gouverner c'est servir

Au XIII° siècle, les fondateurs d'ordres religieux – à commencer par François d'Assise – révolutionnent la " gouvernance ". Selon l'Évangile, celui qui détient le pouvoir doit être au service de ceux qu'il gouverne, sans cesse remis en cause. Un message très actuel.





" Les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers ". Depuis l'apparition des moines en Occident, le renversement des pouvoirs hante les élites spirituelles de l'Église. Au XIIIe siècle, portés par une forte exigence de réforme, d'humilité et de pauvreté, François d'Assise (franciscains) puis Dominique de Guzmán (dominicains) – d'autres encore – inventent, pour leurs religieux, une forme de gouvernement " renversante ". Le chef d'une communauté doit se mettre au service de ceux qu'il guide et dirige. Ce devoir d'humilité est strictement codifié.
Utilisant des sources inédites, Jacques Dalarun fait revivre de manière vigoureuse les acteurs de cette révolution. Il permet d'assister " en direct " à des scènes frappantes où l'on " abaisse les puissants pour exalter les humbles ". Il met ainsi en valeur, dans le sillage de Michel Foucault, une tradition contestataire et politique judéo-chrétienne différente du modèle gréco-romain, et toujours à l'œuvre dans les démocraties du XXIe siècle.



Livres connexes

Au XIII° siècle, les fondateurs d'ordres religieux – à commencer par François d'Assise – révolutionnent la " gouvernance ". Selon l'Évangile, celui qui détient le pouvoir doit être au service de ceux qu'il gouverne, sans cesse remis en cause. Un message très actuel.





" Les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers ". Depuis l'apparition des moines en Occident, le renversement des pouvoirs hante les élites spirituelles de l'Église. Au XIIIe siècle, portés par une forte exigence de réforme, d'humilité et de pauvreté, François d'Assise (franciscains) puis Dominique de Guzmán (dominicains) – d'autres encore – inventent, pour leurs religieux, une forme de gouvernement " renversante ". Le chef d'une communauté doit se mettre au service de ceux qu'il guide et dirige. Ce devoir d'humilité est strictement codifié.
Utilisant des sources inédites, Jacques Dalarun fait revivre de manière vigoureuse les acteurs de cette révolution. Il permet d'assister " en direct " à des scènes frappantes où l'on " abaisse les puissants pour exalter les humbles ". Il met ainsi en valeur, dans le sillage de Michel Foucault, une tradition contestataire et politique judéo-chrétienne différente du modèle gréco-romain, et toujours à l'œuvre dans les démocraties du XXIe siècle.



Au XIII° siècle, les fondateurs d'ordres religieux – à commencer par François d'Assise – révolutionnent la " gouvernance ". Selon l'Évangile, celui qui détient le pouvoir doit être au service de ceux qu'il gouverne, sans cesse remis en cause. Un message très actuel.





" Les premiers seront les derniers, les derniers seront les premiers ". Depuis l'apparition des moines en Occident, le renversement des pouvoirs hante les élites spirituelles de l'Église. Au XIIIe siècle, portés par une forte exigence de réforme, d'humilité et de pauvreté, François d'Assise (franciscains) puis Dominique de Guzmán (dominicains) – d'autres encore – inventent, pour leurs religieux, une forme de gouvernement " renversante ". Le chef d'une communauté doit se mettre au service de ceux qu'il guide et dirige. Ce devoir d'humilité est strictement codifié.
Utilisant des sources inédites, Jacques Dalarun fait revivre de manière vigoureuse les acteurs de cette révolution. Il permet d'assister " en direct " à des scènes frappantes où l'on " abaisse les puissants pour exalter les humbles ". Il met ainsi en valeur, dans le sillage de Michel Foucault, une tradition contestataire et politique judéo-chrétienne différente du modèle gréco-romain, et toujours à l'œuvre dans les démocraties du XXIe siècle.